Objectifs d'apprentissage
À la fin de ce cours, l'apprenant peut :
- donner, pour une fonction de base (instance, stockage, base, réseau…), le nom du service chez chacun des six fournisseurs et dire si l'équivalence est exacte, approximative ou absente ;
- expliquer pourquoi Cloudflare ne se compare pas ligne à ligne aux cinq autres, et ce qu'il couvre ;
- repérer, dans une table d'équivalence, les différences qui comptent (protocole, modèle d'exécution, portée régionale) derrière un nom de service qui semble identique ;
- appliquer six critères de lecture d'un comparatif : portabilité, verrouillage, régions et souveraineté, modèle de facturation, support, écosystème ;
- distinguer une information établie par une page officielle d'une information « non vérifiée » ou d'une déclaration commerciale ;
- construire, sur un cas fictif (site web, base, stockage de fichiers), une grille de comparaison pondérée sans en tirer de verdict universel.
Prérequis
- Cours Concepts du cloud (IaaS, PaaS, FaaS, régions et zones, responsabilité partagée, coûts, souveraineté).
- Idéalement, avoir lu le chapitre « Compte, organisation… » d'au moins un cours de fournisseur ; sinon, la table du chapitre 1 donne le vocabulaire de chacun.
- Aucun accès à un compte n'est requis. Tout se fait sur papier ou en lecture.
Parcours et chapitres
1. Périmètre, méthode et vocabulaire d'équivalence
Les six fournisseurs n'ont ni le même périmètre ni le même vocabulaire. Le premier réflexe est de repérer la structure d'organisation de chacun, car elle conditionne les droits, les coûts et les ressources (détails dans chaque cours de fournisseur).
| Fournisseur | Unité d'organisation de base | Où lire le détail |
|---|---|---|
| AWS | compte (regroupable dans AWS Organizations) | cours AWS, chapitre 1 |
| Azure | tenant Entra, abonnement, groupe de ressources | cours Azure, chapitre 1 |
| Google Cloud | organisation, dossier, projet | cours Google Cloud, chapitre 1 |
| OVHcloud | projet Public Cloud | cours OVHcloud, chapitre 1 |
| Oracle Cloud | tenancy, compartiments imbriqués | cours Oracle Cloud, chapitre 1 |
| Cloudflare | compte, zones (domaines), projets Pages et Workers | cours Cloudflare, chapitre 1 |
Cloudflare n'est pas un hébergeur d'instances. D'après le cours Cloudflare (pages developers.cloudflare.com du 17 octobre 2026), il propose, sur un même compte, un réseau de bordure placé entre le visiteur et le serveur d'origine (DNS, proxy, cache, protection) et une plateforme de développement (Pages, Workers, R2, D1, Containers). Il n'y a pas de « machine virtuelle à louer » comparable à EC2 ou Compute Engine : le calcul y prend la forme de code exécuté à la demande (Workers) ou de conteneurs pilotés par du code (Containers, chapitre 5). Dans les tables, la mention absente pour Cloudflare signifie donc « pas ce type de service », non « défaut ».
Définition des trois types d'équivalence (utilisés dans tous les chapitres) :
| Type | Sens dans ce cours |
|---|---|
| exacte | les pages lues décrivent le même rôle de base (par exemple « disque attachable à une machine virtuelle »). Cela ne dit rien de l'identité des fonctionnalités avancées, des limites ni des prix |
| approximative | rôle proche mais modèle, protocole ou périmètre différents : il faut lire la remarque avant de transposer |
| absente | aucun service de ce rôle trouvé dans les pages lues. Ce n'est pas la preuve qu'il n'existe pas : c'est un constat daté du 17 octobre 2026 ; quand la page ne permet pas de conclure, la case dit « non vérifié » |
Attention : un même nom ne garantit pas le même service. « Fonction », « instance », « base gérée » recouvrent des modèles d'exécution, de réseau et de facturation différents. Les noms de services évoluent (exemples vus dans les pages lues : « Azure Cache for Redis » est présenté par Microsoft avec « Azure Managed Redis » comme produit actuel, et la page Oracle sur les bases de données parle d'« Autonomous AI Database »). Revérifier les noms avant de les citer.
Le schéma ci-dessous représente une architecture web simple : un visiteur, une instance de calcul, une base gérée dans un réseau privé, et un stockage d'objets pour les fichiers. Il donne, pour chaque brique, le nom du service chez les six fournisseurs. Il ne montre ni répartiteur de charge, ni DNS, ni droits d'accès, traités aux chapitres 6 et 7.
Vérification : citer de mémoire le nom du service « instance de calcul » et celui du « stockage objet » chez chaque fournisseur, puis dire pourquoi la case Cloudflare « instance » est « aucune ».
2. Calcul et stockage : instance, objet, bloc, fichiers
Instance de calcul
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon EC2 | exacte | « serveur virtuel » défini par un type d'instance, une image (AMI), des volumes et un groupe de sécurité (cours AWS, chapitre 3) |
| Azure | Virtual Machines | exacte | machines virtuelles avec disques managés, réseau virtuel et groupe de sécurité réseau (cours Azure, chapitre 3) |
| Google Cloud | Compute Engine | exacte | machine virtuelle ou physique (-metal) dans un projet et une zone (cours Google Cloud, chapitre 3) |
| OVHcloud | Instances Public Cloud | exacte | instances créées par la console, l'API, l'interface OpenStack ou la CLI ; catalogue des types non lu : non vérifié (cours OVHcloud, chapitre 2) |
| Oracle Cloud | Compute (instances) | exacte | machines virtuelles et machines physiques (bare metal), « formes » (shapes), domaines de disponibilité (cours Oracle Cloud, chapitre 3) |
| Cloudflare | aucune instance | absente | pas de machine virtuelle à louer dans les pages lues ; le calcul passe par Workers ou Containers (chapitre 5) |
À retenir : le modèle de facturation d'une instance arrêtée diffère d'un fournisseur à l'autre et n'est pas établi partout (arrêt, désallocation, « shelve » chez OVHcloud, forme chez Oracle). Voir les cours de chaque fournisseur avant de supposer qu'arrêter suffit à ne plus payer ; le chapitre 8 résume la règle de prudence : supprimer.
Stockage objet
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon S3 | exacte | compartiments (buckets) et objets ; privés par défaut ; nom unique global (cours AWS, chapitre 4) |
| Azure | Blob Storage (dans un compte de stockage) | exacte | stockage d'objets d'un compte de stockage, qui regroupe aussi fichiers, files et tables (cours Azure, chapitre 4) |
| Google Cloud | Cloud Storage | exacte | buckets (classe, emplacement) et objets ; vérifier l'accès public (cours Google Cloud, chapitre 4) |
| OVHcloud | Object Storage | exacte | accès par une API compatible S3 ; plusieurs classes ; lu par résumé de recherche : non vérifié en détail (cours OVHcloud, chapitre 4) |
| Oracle Cloud | Object Storage | exacte | namespace, buckets rattachés à un compartiment, requêtes pré-authentifiées (cours Oracle Cloud, chapitre 4) |
| Cloudflare | R2 | exacte | « stockage de blobs compatible S3 » (page « Choosing a data or storage product », 6 octobre 2026) ; c'est un stockage d'objets (cours Cloudflare, chapitre 7) |
Attention : « compatible S3 » est une déclaration de compatibilité d'API ; l'étendue exacte des fonctions prises en charge (versioning, règles de cycle de vie, politiques) n'est pas établie ici : non vérifié. Ne jamais supposer qu'un outil écrit pour S3 fonctionnera sans essai sur un compartiment de test.
Stockage bloc (disque attaché)
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon EBS (volumes et snapshots) | exacte | volumes « utilisés comme un disque local » par les instances EC2 ; copies ponctuelles (snapshots) |
| Azure | Disques managés (Azure Disk Storage) | exacte | volumes bloc gérés par Azure pour les machines virtuelles ; cinq types ; disque OS, disque de données, disque temporaire (page du 2026-08-20) |
| Google Cloud | Hyperdisk, Persistent Disk (et Local SSD) | exacte | Hyperdisk et Persistent Disk : durables, attachés sans arrêt ; Local SSD : éphémère, perdu à l'arrêt de la VM (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | Block Storage | exacte | volumes attachés à des instances ; plusieurs classes ; sauvegardes et multi-attachement cités (page d'accueil du produit, sans date) |
| Oracle Cloud | Block Volume (et volume de démarrage) | exacte | volumes attachables, deux modes d'attachement : iSCSI et paravirtualisé |
| Cloudflare | aucun | absente | la page de choix de stockage ne liste ni disque ni volume : KV, R2, D1, Durable Objects, Queues, Hyperdrive, Vectorize |
À retenir : le disque bloc est lié à la zone ou au domaine de disponibilité de la machine ; le stockage objet est régional et accessible par HTTP(S). Ne pas ranger une base de données dans du stockage objet (cours Concepts du cloud).
Stockage de fichiers (partage réseau)
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon EFS | exacte | système de fichiers partagé en NFSv4.1/4.0, élastique ; non pris en charge avec les instances Windows d'après la page |
| Azure | Azure Files | exacte | partages gérés en SMB et NFS (SMB pour Windows, Linux, macOS ; NFS pour Linux) (page du 2026-08-17) |
| Google Cloud | Filestore | exacte | service NFS géré (NFSv3 et NFSv4.1), accès simultané de plusieurs machines (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | File Storage Service | exacte | partages NFS gérés sur réseau privé (NFSv4 recommandé), fondés sur OpenStack Manila ; « Enterprise File Storage » apparaît comme produit distinct, non lu (page du 2026-03-31) |
| Oracle Cloud | File Storage | exacte | système de fichiers réseau NFSv3 géré, cibles de montage (mount targets) et exports |
| Cloudflare | aucun | absente | aucun produit de partage de fichiers dans les pages lues |
Attention : le protocole compte plus que le nom : seul Azure Files est décrit avec SMB dans les pages lues ; les cinq autres partages sont en NFS, avec des versions différentes. Un partage pour des clients Windows n'est pas interchangeable d'un fournisseur à l'autre sans vérification.
Vérification : pour un partage de documents monté par des serveurs Linux, nommer le service chez chaque fournisseur et le protocole annoncé.
3. Bases de données gérées : relationnelle, NoSQL, cache
Base relationnelle gérée
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon RDS (Aurora : guide séparé, non lu) | exacte | moteurs cités : Db2, MariaDB, SQL Server, MySQL, Oracle Database, PostgreSQL ; sauvegardes, correctifs et reprise sur panne gérés |
| Azure | Azure SQL Database | exacte | moteur SQL Server en PaaS, correctifs, sauvegardes et supervision gérés (page du 2026-10-13) ; Azure Database for MySQL/PostgreSQL cités ailleurs, pages non lues |
| Google Cloud | Cloud SQL | exacte | MySQL, PostgreSQL, SQL Server ; sauvegardes, haute disponibilité et maintenance gérées (page du 2026-10-15) |
| OVHcloud | Public Cloud Databases | exacte | moteurs relationnels cités : MySQL, PostgreSQL (lu par résumé de recherche : non vérifié en détail) |
| Oracle Cloud | MySQL HeatWave ; Autonomous Database ; Base Database | exacte | trois services distincts selon le besoin (MySQL géré ; base Oracle autonome ; base Oracle classique) (résumés de recherche et page d'accueil du service, sans date) |
| Cloudflare | D1 | approximative | base SQL (SQLite) sans serveur, conçue pour les Workers ; Hyperdrive accélère l'accès à des bases MySQL/PostgreSQL hébergées ailleurs (page du 2026-10-06) |
Attention : « base relationnelle gérée » masque le moteur : MySQL et PostgreSQL existent chez plusieurs fournisseurs (portabilité plus facile) ; Azure SQL Database et les bases Oracle sont liées à un moteur propre (chapitre 10).
Base NoSQL gérée
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon DynamoDB | approximative | base clé-valeur et document, sans serveur, sans jointure (JOIN) ; transactions ACID |
| Azure | Azure Cosmos DB | approximative | base NoSQL et vectorielle ; modèles document, vecteur, clé-valeur, graphe, table (page du 2026-06-08) |
| Google Cloud | Firestore | approximative | base de documents sans serveur, avec compatibilité MongoDB annoncée (page produit, sans date) |
| OVHcloud | MongoDB (Public Cloud Databases) | approximative | base de documents gérée (résumé de recherche) ; modèle d'instance, non « sans serveur » : non vérifié |
| Oracle Cloud | NoSQL Database Cloud | approximative | JSON, tables et clé-valeur, débit à la demande (résumé de recherche : non vérifié en détail) |
| Cloudflare | Workers KV ; Durable Objects | approximative | KV : magasin clé-valeur à cohérence éventuelle ; Durable Objects : coordination avec stockage transactionnel (page du 2026-10-06) |
À retenir : toutes ces lignes sont « approximatives » volontairement : les modèles de données, les langages de requête et les garanties de cohérence diffèrent. Un code écrit pour DynamoDB ne se déplace pas sans réécriture vers Cosmos DB ou Firestore.
Cache en mémoire
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon ElastiCache | exacte | moteurs Valkey, Memcached, Redis OSS ; mode sans serveur ou grappe de nœuds |
| Azure | Azure Managed Redis | exacte | magasin en mémoire fondé sur Redis Enterprise, version 7.4 annoncée ; migration depuis « Azure Cache for Redis » décrite (page du 2026-05-28) |
| Google Cloud | Memorystore (Valkey lu ; Redis et Memcached cités) | exacte | Memorystore for Valkey : instances, fragments (shards), mode grappe activé ou non (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | Valkey (Public Cloud Databases) | exacte | base en mémoire Valkey gérée (résumé de recherche) |
| Oracle Cloud | OCI Cache | exacte | grappes en mémoire Valkey ou Redis, correctifs automatiques |
| Cloudflare | Workers KV | approximative | magasin clé-valeur « avec cache sur le réseau Cloudflare », mais pas un serveur Redis/Valkey |
Astuce : Valkey (un moteur compatible Redis) est cité par quatre des six fournisseurs (AWS, Google Cloud, OVHcloud, Oracle Cloud) ; c'est un point de portabilité concret (chapitre 10). Compatibilité réelle des commandes entre ces offres : non vérifiée.
4. Réseau privé et pare-feu
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon VPC ; groupes de sécurité | exacte | réseau virtuel isolé ; sous-réseaux, chacun dans une seule zone ; pare-feu au niveau de l'instance (cours AWS, chapitre 5) |
| Azure | Virtual Network ; groupes de sécurité réseau (NSG) | exacte | réseau couvrant toutes les zones d'une région ; filtres par adresse, port, protocole (cours Azure, chapitre 5) |
| Google Cloud | Réseau VPC ; règles de pare-feu | exacte | réseau et pare-feu globaux, sous-réseaux régionaux (cours Google Cloud, chapitre 5) |
| OVHcloud | Réseau privé dans le vRack | approximative | VLAN créés dans un réseau privé reliant des services OVHcloud ; pare-feu d'instance non lu : non vérifié (cours OVHcloud, chapitre 3) |
| Oracle Cloud | VCN ; listes de sécurité et groupes de sécurité réseau (NSG) | exacte | réseau privé virtuel régional ; joignable depuis Internet seulement si cinq conditions sont réunies (cours Oracle Cloud, chapitre 5) |
| Cloudflare | WAF et règles à la bordure ; Tunnel | absente (réseau privé de calcul) | pas de réseau virtuel pour héberger des instances ; WAF et limitation de débit filtrent à la bordure ; Tunnel relie une origine par une connexion sortante (cours Cloudflare, chapitres 9 et 11) |
À retenir : la portée change tout. Un sous-réseau AWS est confiné à une zone, un réseau virtuel Azure couvre les zones d'une région, un réseau Google Cloud est global. Cette différence modifie la manière de répartir une application sur plusieurs zones. La mention « absente » pour Cloudflare vise le réseau privé d'instances ; le filtrage à la bordure est un autre rôle (approximatif d'un pare-feu applicatif).
Attention : une règle « tout Internet » sur un port d'administration est l'erreur la plus fréquente, quel que soit le fournisseur (cours Concepts du cloud, chapitre 6).
5. Web, serverless et conteneurs gérés
Fonctions sans serveur (FaaS)
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | AWS Lambda | exacte | calcul sans serveur ; fonctions déclenchées par des événements, ou serveur web ; mise à l'échelle automatique |
| Azure | Azure Functions | exacte | solution sans serveur à déclencheurs et liaisons ; plusieurs formules d'hébergement (page du 2026-09-04) |
| Google Cloud | Cloud Run (le code, une fonction ou un conteneur) | exacte | la page Cloud Run cite « votre code, fonction ou conteneur » ; nom produit « Cloud Run functions » : page dédiée non lue |
| OVHcloud | aucun service de fonctions trouvé | absente (non vérifié) | recherche limitée au domaine docs.ovhcloud.com : seuls des services de conteneurs et d'IA apparaissent |
| Oracle Cloud | OCI Functions | exacte | plateforme FaaS gérée fondée sur le projet libre Fn |
| Cloudflare | Workers | approximative | code exécuté sans serveur à la demande, sur le réseau Cloudflare (cours Cloudflare, chapitre 6) ; modèle d'exécution différent des fonctions de cloud classique |
Conteneurs sans serveur
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon ECS avec AWS Fargate | exacte | ECS orchestre les conteneurs ; Fargate est le moteur sans serveur |
| Azure | Azure Container Apps | exacte | plateforme sans serveur de conteneurs ; mise à l'échelle sur HTTP, événements, CPU ; la plupart des applications peuvent descendre à zéro (page du 2026-07-07) |
| Google Cloud | Cloud Run | exacte | services HTTP, tâches (jobs), pools de travail ; descend à zéro au repos (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | AI Deploy | approximative | applications lancées depuis une image Docker, orienté inférence IA, ressources CPU/GPU choisies (résumé de recherche) |
| Oracle Cloud | Container Instances | exacte | conteneurs sans serveur à isolation de niveau machine virtuelle |
| Cloudflare | Containers | approximative | conteneurs pilotés par du code Workers (Durable Objects) ; page indiquant une disponibilité générale sur le plan Workers payant au 12 octobre 2026 |
Kubernetes géré
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon EKS | exacte (non vérifié) | cité comme cible de calcul de l'EFS ; page dédiée non lue |
| Azure | Azure Kubernetes Service (AKS) | exacte (non vérifié) | cité par les pages Cosmos DB et sur les répartiteurs ; page dédiée non lue |
| Google Cloud | GKE (modes Autopilot et Standard) | exacte | Kubernetes géré : Google gère le plan de contrôle (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | Managed Kubernetes Service (MKS) | exacte | OVHcloud gère le plan de contrôle ; vous gérez les nœuds de travail et les applications (page du 2026-10-16) |
| Oracle Cloud | OCI Kubernetes Engine (OKE) | exacte | nœuds virtuels (sans serveur), gérés ou auto-gérés |
| Cloudflare | aucun | absente | pas de service Kubernetes dans les pages lues |
Hébergement d'application web (PaaS)
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | non lu | non vérifié | aucune page PaaS web (par exemple Elastic Beanstalk, App Runner) n'a été lue |
| Azure | Azure App Service | exacte | plateforme d'hébergement d'applications web et d'API, .NET, Java, Node.js, Python, PHP, conteneurs personnalisés (page du 2026-08-18) |
| Google Cloud | Cloud Run (services HTTP) | approximative | exécute des conteneurs ou du code source ; d'autres produits (App Engine, cité par la page Cloud CDN) : non lus |
| OVHcloud | non lu | non vérifié | les offres d'hébergement web relèvent de l'univers « Web Cloud », hors du périmètre lu |
| Oracle Cloud | non lu | non vérifié | non lu |
| Cloudflare | Pages (ou Workers avec ressources statiques) | approximative | publication d'un site statique à une adresse *.pages.dev ; la documentation oriente les projets neufs vers Workers (cours Cloudflare, chapitre 5) |
Attention : tous les services « sans serveur » ne se valent pas sur la durée d'exécution, le démarrage à froid, la mise à l'échelle à zéro ni le modèle de facturation. Ces limites ne sont pas reprises ici (elles changent) : les lire sur la page de chaque service avant de dimensionner.
6. Répartiteur de charge, DNS et CDN
Répartiteur de charge
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Elastic Load Balancing (Application, Network, Gateway, Classic) | exacte | répartit le trafic entre cibles (instances, conteneurs, adresses IP) dans une ou plusieurs zones, avec contrôles de santé |
| Azure | Load Balancer (couche 4), Application Gateway (couche 7 régionale), Front Door (couche 7 globale), Traffic Manager (DNS) | approximative | quatre services de rôles distincts, à choisir selon HTTP(S) ou non, régional ou global (page d'architecture, 2025-11-12 ; mise à jour 2026-09-25) |
| Google Cloud | Cloud Load Balancing | exacte | service géré à une adresse anycast ; Application (couche 7) et Network (couche 4), global ou régional, externe ou interne (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | Load Balancer (Public Cloud) | exacte | fondé sur OpenStack Octavia ; écouteurs HTTP, HTTPS, TCP, UDP, SCTP ; règles L7 (page du 2025-09-18) |
| Oracle Cloud | Load Balancer | exacte | un point d'entrée vers plusieurs serveurs, ensembles de backends, écouteurs, vérifications de santé. Un « Network Load Balancer » (couche 4) : non lu |
| Cloudflare | Load Balancing | approximative | répartition applicative entre des origines (pools), vérifications de santé, orientation du trafic (page du 2026-08-14) ; ne répartit pas des instances d'un réseau privé |
DNS
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon Route 53 | exacte | enregistrement de domaines, routage DNS et vérifications de santé |
| Azure | Azure DNS (Public et Private) | exacte | hébergement de zones publiques et privées ; Traffic Manager y est rattaché ; enregistrement de domaines non établi par cette page (page du 2026-07-28) |
| Google Cloud | Cloud DNS | exacte | zones publiques et privées ; n'enregistre pas les domaines (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | Zone DNS (espace Web Cloud) | exacte | édition de zone dans la console ; types d'enregistrements variés ; relève d'un univers voisin du Public Cloud (résumé de recherche) |
| Oracle Cloud | OCI DNS | exacte | zones publiques (délégation chez le registraire), privées, secondaires |
| Cloudflare | Cloudflare DNS (+ Registrar) | exacte | DNS faisant autorité ; un registraire « à prix coûtant » existe (page du 2026-08-14) ; mode proxifié ou « DNS seul » (cours Cloudflare, chapitre 2) |
CDN (réseau de diffusion de contenu)
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | Amazon CloudFront | exacte | diffusion depuis des points de présence (edge) ; origines S3 ou serveur HTTP ; durée de cache par défaut modifiable |
| Azure | Azure Front Door | exacte | présenté comme CDN avancé avec équilibrage global et WAF (page du 2026-08-28) ; état d'« Azure CDN » classique : non vérifié |
| Google Cloud | Cloud CDN | exacte | s'utilise avec un Application Load Balancer externe ; cache à la périphérie (page du 2026-10-13) |
| OVHcloud | Infrastructure CDN (CNAME vers un domaine anycast) | approximative | configuration par CNAME ; lié aux offres web : disponibilité pour un projet Public Cloud non vérifiée (résumé de recherche) |
| Oracle Cloud | WAF avec règles de cache (« edge policy ») | approximative | règles de mise en cache sur les serveurs de bordure d'Oracle ; service CDN dédié non établi (résumé de recherche) |
| Cloudflare | CDN et cache | exacte | cœur du produit : cache décidé par l'extension, durées par défaut selon le code de réponse (cours Cloudflare, chapitre 3) |
Astuce : le triptyque « DNS + CDN + répartiteur » est le point où Cloudflare est le plus proche des autres fournisseurs. C'est aussi là que les combinaisons sont fréquentes (un site hébergé chez un fournisseur, devant lequel on place le DNS ou le cache d'un autre) : voir chapitre 10, « verrouillage ».
7. Identité et accès
| Fournisseur | Service | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | IAM (et IAM Identity Center) | exacte | utilisateurs, rôles temporaires, politiques JSON, moindre privilège (cours AWS, chapitre 2) |
| Azure | Microsoft Entra ID + RBAC Azure | exacte (en deux volets) | Entra gère les identités ; le RBAC attribue des rôles sur les ressources Azure (cours Azure, chapitre 2) |
| Google Cloud | IAM | exacte | principal + rôle + ressource ; politique héritée le long de la hiérarchie (cours Google Cloud, chapitre 2) |
| OVHcloud | IAM OVHcloud | exacte | utilisateurs, groupes, politiques par projet ; clés d'API à droits restreints (cours OVHcloud, chapitres 6 et 7) |
| Oracle Cloud | IAM et domaines d'identité | exacte | politiques en langage lisible par compartiment (cours Oracle Cloud, chapitre 2) |
| Cloudflare | membres du compte, jetons d'API, Access | approximative | jetons à portée minimale ; Access protège des applications (refus par défaut) ; pas le même rôle qu'un IAM de calcul (cours Cloudflare, chapitres 10 et 12) |
Attention : les modèles d'autorisation sont différents (rôles temporaires AWS, héritage de hiérarchie Google Cloud, politiques par compartiment Oracle, rôle et étendue Azure). Une politique ne se « traduit » pas ligne à ligne : on la réécrit à partir du besoin (moindre privilège). Le principe commun, vu dans tous les cours, est le même : second facteur, compte racine hors usage courant, jamais de clé permanente dans un fichier, un dépôt ou un prompt.
8. Facturation et budgets
| Fournisseur | Outils de coût | Équivalence | Ce que dit la source lue |
|---|---|---|---|
| AWS | AWS Budgets, Cost Explorer | exacte | budgets de coût ou d'usage, alertes sur le réel et la prévision ; ne bloque rien par défaut ; retard possible (cours AWS, chapitre 6) |
| Azure | Cost Management (budgets, alertes, analyse des coûts) | exacte | alertes ; ne bloque rien ; un nouvel abonnement peut mettre du temps à apparaître (cours Azure, chapitre 6) |
| Google Cloud | Budgets de facturation | exacte | budget d'alerte seule ; données de coût en retard (cours Google Cloud, chapitre 6) |
| OVHcloud | consommation dans la console | approximative | suivi de la consommation et de la facturation ; budgets et plafonds : non vérifiés (cours OVHcloud, chapitre 5) |
| Oracle Cloud | Budgets | exacte | limite souple : alerte, évaluée toutes les 24 heures, sans arrêt de la dépense (cours Oracle Cloud, chapitre 6) |
| Cloudflare | non établi | non vérifié | aucune page de budget ou d'alerte de coût lue ; les limites de plan figurent dans le cours Cloudflare |
À retenir : chez tous ceux dont les pages ont été lues, un budget alerte mais n'arrête pas la dépense ; le seul garde-fou fiable est de supprimer les ressources de test. Les modèles de facturation diffèrent (à la seconde, à l'heure, mensuel avec engagement, par volume) : ne pas comparer deux fournisseurs sans prendre le même scénario d'usage et les prix publiés le jour de la comparaison.
9. Outils en ligne de commande
| Fournisseur | Outil | Équivalence | Ce que dit la source lue (voir le cours du fournisseur) |
|---|---|---|---|
| AWS | AWS CLI v2 | exacte | profils SSO à identifiants temporaires ; aws sts get-caller-identity pour vérifier le compte |
| Azure | Azure CLI (az) | exacte | version courante indiquée 2.91.0 par la page lue ; az account show pour vérifier l'abonnement |
| Google Cloud | gcloud CLI | exacte | version indiquée 589.0.0 par la page d'installation ; gcloud auth list |
| OVHcloud | CLI ovhcloud et API | exacte | CLI documentée sur une page de 2025 (syntaxe à confirmer) ; clés d'API à protéger |
| Oracle Cloud | OCI CLI (oci) | exacte | configuration dans ~/.oci/config (secret) ; lectures oci iam …, oci compute … |
| Cloudflare | wrangler (et cloudflared pour les Tunnels) | approximative | pilote Pages, Workers, R2, D1 ; ne couvre pas la même étendue qu'une CLI de cloud général (cours Cloudflare, chapitre 12) |
Précaution : les noms de sous-commandes et la syntaxe exacte sont non vérifiés ici (références CLI non relues) ; chaque cours de fournisseur donne les commandes de lecture à lancer en premier. Aucune commande de ce cours n'est à exécuter ; les versions citées sont celles des pages, non celles de Stéphane (inconnues).
10. Comment lire un comparatif
Un comparatif (celui-ci, un article, un tableau de cabinet, une page commerciale) répond à une question qu'on n'a pas forcément posée. Avant de s'y fier, poser six critères.
| Critère | Question à poser | Ce que ce cours établit | Ce qui reste à vérifier |
|---|---|---|---|
| Portabilité | puis-je déplacer la charge vers un autre fournisseur sans la réécrire ? | protocoles et moteurs communs : NFS (partages de fichiers de cinq fournisseurs), API compatible S3 (OVHcloud et R2 le déclarent), moteurs MySQL/PostgreSQL (RDS, Cloud SQL, OVHcloud, MySQL HeatWave), Valkey (quatre fournisseurs), Kubernetes géré | étendue réelle de chaque compatibilité ; outillage, performances, coût de migration |
| Verrouillage | quelles briques me lient à un fournisseur ? | services à API ou modèle propre : DynamoDB, Cosmos DB, Firestore, Lambda/Functions/Workers (modèles différents), Azure SQL Database (moteur SQL Server), politiques IAM propres à chacun | coût de sortie (format, délai), infrastructure décrite en code (cours Concepts du cloud, chapitre 8) |
| Régions et souveraineté | où sont les données, quel droit s'applique, qui peut y accéder ? | le cours Concepts du cloud distingue localisation, résidence et souveraineté ; AWS cite une partition « European Sovereign Cloud » ; Azure cite des régions publiques et gouvernementales distinctes ; OVHcloud déclare des offres qualifiées SecNumCloud sur un périmètre limité (cours OVHcloud, chapitre 9) | liste actuelle des régions et des services par région ; valeur juridique de toute déclaration : question de contrat et d'avis juridique, hors périmètre ; Google Cloud, Oracle Cloud et Cloudflare : non lus sur ce point |
| Modèle de facturation | comment est-ce compté, et quand cela s'arrête-t-il ? | unités différentes : à la seconde (AWS, Oracle Cloud), à l'heure ou au mois (OVHcloud, mois commencé dû), par volume ; sortie de données (egress) à compter ; R2 est décrit sans frais de sortie (page « R2 pricing » du 2026-10-01, citée par le cours Cloudflare) ; budgets = alerte seulement | tous les prix : à relire sur les pages de tarification le jour du choix, pour un scénario précis |
| Support | qui répond, dans quel délai, à quel niveau de service ? | AWS cite un « Premium Support » et un centre d'assistance ; contrats et niveaux de service existent chez les autres (SLA cités dans les pages Azure et Google) | non vérifié : niveaux, délais, langues, coûts. À demander par écrit |
| Écosystème | outils, partenaires, compétences, intégrations | Azure cite une place de marché ; chaque fournisseur a ses SDK, sa CLI et ses modèles d'infrastructure | non vérifié : richesse réelle, compétences disponibles dans l'équipe, intégrations avec les outils déjà utilisés |
Autres signaux pour lire un comparatif :
- Source et date. Un tableau sans date ni lien vers les pages officielles est un point de départ, pas une preuve. Les offres, les noms et les régions changent : exiger la date.
- Qui a rédigé le comparatif ? Un fournisseur compare à son avantage, un revendeur selon sa marge, un cabinet d'analyse avec une méthode propre (ses chiffres de parts de marché ou de croissance ne sont pas cités ici : non vérifiés).
- Quelles fonctionnalités sont absentes de la ligne ? Une équivalence « exacte » de rôle ne garantit pas l'égalité des limites, des options, ni de la maturité.
- Quel scénario d'usage ? Un comparatif sans scénario (charge, volume, durée, exigences réglementaires) ne se convertit pas en décision.
- Qu'est-ce qui est promis et qu'est-ce qui est démontré ? Séparer les déclarations commerciales (performance, souveraineté, « sans verrouillage ») des caractéristiques décrites dans la documentation technique.
Attention : un comparatif ne produit pas de verdict, il réduit l'ensemble des options selon des critères que l'on a pondérés soi-même. Deux personnes avec des poids différents obtiennent légitimement des réponses différentes.
Vérification : prendre un tableau comparatif trouvé en ligne et lui appliquer les six critères et les cinq signaux ; noter ce qu'il ne dit pas.
Exercices et vérifications de fin de cours
Tous sont sur papier ou en lecture seule ; aucun compte n'est requis.
- Nommage. Sans regarder, compléter pour chaque fournisseur : instance, stockage objet, disque bloc, partage de fichiers, base relationnelle gérée. Marquer chaque case « exacte », « approximative » ou « absente ».
- Cloudflare. En trois phrases, expliquer pourquoi Cloudflare n'a pas d'instance de calcul et quelles briques d'un site web il peut malgré tout fournir.
- Protocole. Un partage de documents doit être monté par des serveurs Windows : quels services de la table du chapitre 2 sont décrits avec SMB dans les pages lues ? Quelle précision reste à vérifier pour les autres ?
- Portée réseau. Pour répartir une application sur deux zones, dire en quoi diffère le sous-réseau AWS du réseau virtuel Azure et du réseau Google Cloud.
- Équivalence trompeuse. Choisir deux services « approximatifs » du chapitre 3 et lister trois différences qui empêchent de les échanger sans réécrire l'application.
- Source ou déclaration ? Pour six phrases fictives (par exemple « ce fournisseur est le plus souverain »), dire si elle est établie par une page officielle, déclarée par le fournisseur ou non vérifiée.
- Cas fictif de choix (grille, pas de verdict). L'association fictive « Atelier Exemple » veut un site web (pages dynamiques), une base de données (adhérents fictifs : nom et e-mail fictifs) et un stockage de fichiers (documents PDF déposés par les membres). Exigences fictives : données hébergées dans l'Union européenne, budget annuel modeste et prévisible, une seule personne pour l'exploitation, pas d'ambition de croissance rapide.
- Remplir, pour chaque fournisseur, la brique correspondante : instance ou service d'hébergement web, base gérée, stockage de fichiers (objet ou partage de fichiers, à justifier).
- Pour chaque brique, noter une question à poser (région, facturation, sauvegarde, sortie de données).
- Appliquer les six critères du chapitre 10 avec des poids que vous choisissez (de 0 à 3) et expliquer votre choix de poids. Calculer une note par fournisseur seulement après avoir noté, pour chaque cellule, « établi », « déclaré » ou « non vérifié ».
- Rédiger la liste des informations manquantes (prix, régions, support) et dire où les trouver.
- Refaire l'exercice avec d'autres poids (par exemple sécurité maximale, ou coût minimal). Dire si la liste des fournisseurs « à regarder de plus près » change et pourquoi. L'exercice n'attend pas un fournisseur gagnant.
- Relecture. Relire le tableau du chapitre 10 : trouver trois cases « non vérifié » et dire quelle page officielle permettrait de les remplir.
Critères de réussite
- Nommer les services de base chez six fournisseurs sans confondre un nom d'un fournisseur avec celui d'un autre.
- Dire que Cloudflare n'héberge pas d'instances et décrire ce qu'il couvre.
- Distinguer une équivalence de rôle d'une identité de service, et citer au moins trois différences de protocole, de portée ou de modèle.
- Appliquer les six critères et séparer « établi », « déclaré » et « non vérifié ».
- Conclure un exercice de choix par des conditions (« si… alors regarder… ») et une liste d'informations à vérifier, jamais par « le meilleur est ».
Points non vérifiés et limites de ce cours
- Méthode de lecture. Les pages d'Azure et d'AWS ont été lues en texte intégral. Pour Google Cloud, OVHcloud, Oracle Cloud et Cloudflare, la lecture est passée par un résumé automatique de la page ; pour plusieurs services OVHcloud et Oracle (bases de données, NoSQL, CDN, AI Deploy, WAF) la source est un résumé de résultats de recherche, repérés dans les tables par « résumé de recherche ». Un résumé automatique a d'ailleurs présenté R2 comme stockage « bloc/fichier » alors que la même page le décrit comme stockage d'objets compatible S3 : nous avons retenu la version la plus prudente (objet). Tout est à reconfronter aux pages avant validation.
- Équivalences non confirmées : Amazon EKS et Azure AKS (pages dédiées non lues) ; PaaS web d'AWS, d'OVHcloud et d'Oracle Cloud ; fonctions d'OVHcloud (absence non prouvée) ; nom exact du produit de fonctions de Google Cloud ; CDN d'OVHcloud pour un projet Public Cloud ; CDN dédié d'Oracle Cloud ; budgets et plafonds d'OVHcloud ; coût et budgets Cloudflare ; Network Load Balancer d'Oracle ; état d'« Azure CDN » classique ; Azure Database for MySQL/PostgreSQL ; Bigtable, Spanner et Aurora (non lus) ; MongoDB et Valkey d'OVHcloud (liste de moteurs : le résumé cite sept moteurs mais n'en nomme que quatre) ; produit « Enterprise File Storage » d'OVHcloud.
- Hors périmètre volontaire : tous les prix, quotas, paliers gratuits, crédits d'accueil, SLA chiffrés, parts de marché, nombres de régions, certifications et classements de cabinets d'analyse ; la valeur juridique de toute déclaration de souveraineté ; le support (niveaux, délais) ; les performances mesurées.
- Régions et souveraineté : seules les informations déjà établies dans les cours (AWS, Azure, OVHcloud) sont reprises ; Google Cloud, Oracle Cloud et Cloudflare n'ont pas été lus sur ce point. Les déclarations de souveraineté sont des déclarations commerciales à vérifier par contrat.
- Services non comparés : sécurité (chiffrement, coffre de clés, détection de menaces), supervision, messagerie, IA, analyse de données, réseau hybride (VPN, liaisons dédiées), sauvegarde, migration… Un comparatif complet demanderait un document par domaine.
- Évolution : Azure Managed Redis, Cloudflare Containers (disponibilité générale citée au 12 octobre 2026), Azure Front Door et le nom « Autonomous AI Database » montrent que les produits changent vite. Date de contrôle : 17 octobre 2026.
- Versions de Stéphane (CLI, abonnements, comptes) : inconnues, à fournir.
Sources officielles
Toutes consultées le 17 octobre 2026. Aucune de ces pages ne porte de numéro de version de service ; la colonne « État » indique la date de mise à jour quand la page la donne, sinon « état consulté » (pas de date visible).